Ce matin, je ne travaillais pas et Laurier et moi avions tout notre temps. Alors que j’ai dû mettre une bonne trentaine de minutes à me réveiller, lui y est arrivé en une trentaine de secondes à peine. Nous avons déjeûné tranquillement et pendant qu’il répandait son jus et ses céréales sur le plancher, j’ai préparé des muffins en vue de notre expédition au Jardin botanique.
C’est le temps des Papillons en liberté depuis quelques semaines. Toutes les serres abondent de plantes, de fleurs, de rochers et de petites chutes d’eau. Il fait chaud, on se croirait dehors et il y a toutes ces belles couleurs et textures à découvrir. Laurier s’est cru, le temps d’un souffle, au paradis… jusqu’à ce que je lui explique qu’il ne s’approcherait de cette vision céleste qu’avec ses yeux, et non ses mains. Il s’est fâché un peu, mais à mon grand bonheur a retrouvé assez rapidement la voie de l’émerveillement. À la vue des papillons, il a lancé un grand cri de joie afin de s’assurer que tout le monde savait que nous étions maintenant arrivés. Perché sur mes épaules, il s’est laissé emporté par l’univers autour. Les virevoltes des papillons l’étourdissaient et le faisaient littéralement trembler de plaisir.
Après un bref survol de la boutique (où Laurier a failli volé une petite coccinelle de plastique), nous sommes revenus à la maison attendre mononc’ Nic. Mon frère assurait à son tour la garde de bidou afin de me permettre d’aller à mon cours. Un cours qui j’espère, demeurera abordable… mais il est trop tard pour m’embarquer dans cette argumentation!
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