C’est le printemps.
C’est le printemps.
Dans nos maisons comme dans nos rues et jusque dans nos projets de société, on sent qu’il y a du ménage à faire, des idées à remuer. Pendant qu'un gouvernement nous parle de jouets militaires et d'un débat sur l'avortement, l'autre accumule les histoires de corruption et choisit, de par son entêtement, de laisser dégénérer le conflit. Que la question soit provinciale, fédérale ou planétaire, on sent que ça ne peut plus durer.
On l’a senti aussi dimanche dernier, alors que des centaines de milliers de personnes ont tendu la main à la planète. Encore une fois ça m’a fait du bien ; de sentir qu’on peut encore s’unir pour quelque chose, qu’on peut toujours croire à quelque chose, que le cynisme n’a pas tué toute forme d’espoir. Car ce serait difficile d'être parent sans un souffle d'espoir. Certains diront qu’il est naïf de penser qu’on changera les choses simplement en marchant. Il faut pourtant avancer pour évoluer. Et si certains se sentent trop loin d’un mouvement d’une telle envergure, il existe à proximité des gens que l’on peut admirer pour les efforts qu’ils font pour la planète. Des formes d’efforts accessibles à tous.
On l’a senti aussi dimanche dernier, alors que des centaines de milliers de personnes ont tendu la main à la planète. Encore une fois ça m’a fait du bien ; de sentir qu’on peut encore s’unir pour quelque chose, qu’on peut toujours croire à quelque chose, que le cynisme n’a pas tué toute forme d’espoir. Car ce serait difficile d'être parent sans un souffle d'espoir. Certains diront qu’il est naïf de penser qu’on changera les choses simplement en marchant. Il faut pourtant avancer pour évoluer. Et si certains se sentent trop loin d’un mouvement d’une telle envergure, il existe à proximité des gens que l’on peut admirer pour les efforts qu’ils font pour la planète. Des formes d’efforts accessibles à tous.
Je lisais, il y a quelques minutes, un article illustrant le travail de la maman d'une amie pour la santé de son quartier (http://www.cyberpresse.ca/vivre/dossiers/mieux-vivre/201204/20/01-4517296-moi-mon-bonheur-trixi-rittenhouse.php). Trixi fait sa part chaque année en jardinant sur les trottoirs de son quartier et en ramassant les déchets que des gens désintéressés ou désillusionnés jettent par terre. Cette année, dans le cadre de la Semaine de la Terre, elle a récupéré des vieux vêtements pour un projet artistique exprimant l’importance de penser à nos arbres.
Heureusement, il y a encore des gens qui font passer le bien-être collectif avant l’engraissement de leur confort individuel. Une autre maman que j’admire, présidente de la compagnie qu’elle a créé, choisit de faire faire toute sa marchandise localement et verse un salaire plus élevé à sa couturière qu’à elle-même. Car peu importe ses profits, elle croit important de payer dignement ses employés. Je pense à d’autres parents qui parsèment les trottoirs de verdure tous les printemps, à ces mamans et ces papas qui voyagent en vélo plutôt qu’en voiture dès qu’ils le peuvent et à d'autres familles heureuses faisant preuve de simplicité volontaire. Je me dis que si on en fait tous au moins un petit peu, nos enfants sauront probablement en faire encore plus.
