mardi 4 janvier 2011

Good things come to those who wait


On m’avait d’abord dit que bébé arriverait le 17 décembre. Quelques semaines plus tard, on me disait le 26 décembre et finalement le 27 décembre.
Puis, nous sommes arrivés au bout du calendrier 2010. On avait alors établi que s’il ne se montrait pas bientôt le bout du nez, on le forcerait à sortir le 4 janvier au petit matin.

Je vous écris présentement de chez moi. On est le 4 janvier au soir et j’suis encore assise les jambes en grand écart pour laisser toute la place à ce petit être qui se plaît drôlement à se faire attendre! Reste 36 heures à la nature pour entrer en jeu ou le monde médical se verra donner par défaut le podium du chef d’orchestre de cette naissance. Ce n’est pas la mélodie que j’aurais choisie, mais l’interminable attente des dernières semaines m’aura forcée à faire la paix avec l’idée. Même l’infirmière ce matin n’aura pas réussi à faire monter l’eau à mes yeux en osant insinuer que je n’avais peut-être pas tout essayé.

On m'a dit hier: "Good things come to those who wait". Le réconfort a été presque total. Ce sera un bon bébé.
Interruption

La nature vient de gagner je crois.

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